Jeu licencieux

Une écriture à quatre mains avec un Joueur Parisien.
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Votre cul ma chère est une pure merveille. Pas uniquement votre cul, votre manière de le montrer, de vous cambrer, de vous cambrer outrageusement pour sublimer votre cul. J’aime vous regarder ainsi, à genoux devant votre lit, les coudes posés sur le lit, votre taille fine, vos hanches, et ce cul, ce cul merveilleux, ce cul source de jouissances infinies. C’est un plaisir extrême de découvrir le grain, la douceur de votre peau sous les mains, sous la langue, de vous caresser, vous déguster ainsi dans cette position. 

Et lorsque l’on caresse ainsi ma chère votre superbe cul, vous vibrez légèrement sous la caresse, votre peau frémit, l’on ne peut que deviner le sourire se dessinant sur votre bouche. En vous caressant ainsi, lentement, langoureusement, voluptueusement, l’on sent votre cul déjà cambré à l’extrême s’ouvrir lentement. Vos fesses s’écartent et dévoilent entre cet antre de plaisir et de volupté, cette rondelle sombre nichée au creux de vos blanches fesses.

Dans un premier temps, le regard, on admire, on contemple ce cul offert, ouvert. On ne résiste pas à l’envie de vous complimenter pour cette posture si joliment obscène et l’on vous encourage à en accentuer ce caractère en saisissant vos fesses à pleines mains pour ouvrir plus encore votre cul, pour vous offrir plus encore au regard. Et on entend alors un murmure de plaisir venir de vous.

Votre cul dans toute sa splendeur ainsi offert il serait bien malséant de ne pas le déguster de la langue. L’on se penche alors vers votre cul, comme pour lui rendre hommage et on caresse ce sombre œillet du bout de la langue, l’on découvre ce goût unique et suave.

 Vous déguster ainsi et saliver au creux de votre cul. Se reculer à peine et vous contempler. Contempler votre cul que vous ouvrez, que vous offrez largement. La salive brillant légèrement entre vos fesses. Le caresser alors d’un doigt. Un doigt qui effleure doucement, qui caresse tendrement là. Un doigt dont vous savez vous aussi qu’il va lentement, très lentement glisser dans votre cul, un doigt dont je sais qu’il va être accompagné alors d’un si doux gémissement.

****

J’aime sentir votre regard sur mon cul. Vous percevoir le détailler méticuleusement, le découvrir, l’honorer. D’un oeil lubrique, vous le déshabillez encore, lui qui est pourtant tout nu, offert à votre vue. L’envie de vous imbibe mes yeux d’une humidité obcène, mes pupilles se resserrent, le désir se lit dans le regard que vous ne percevez pas, tout occupé à mon cul. J’aime sentir votre langue se glisser en moi, frétillante et avide, elle me fait vôtre. Je mouille mais vous le savez pas encore, tout entièrement obsédé par mon cul. J’attends que vous me preniez avec un doigt, puis deux. Pleine de vous, je tangue et je gémis.

Je vous laisse mener la danse et jouer de moi comme bon vous semble. Me faire votre poupée. Je vous laisse  choisir, curieuse de vos gestes futurs. Allez-vous m’enculer ou préférerez-vous venir découvrir mon con ? Des images prennent forme dans ma tête et décuplent encore le plaisir de l’instant. Chaque mouvement de vos doigts me ramène à mon cul.

Vous décidez de votre main libre de venir caresser mes pointes. Vous prenez mon sein, me pincez le téton, l’étirez doucement, le faites rouler entre vos doigts. Un râle m’échappe et je viens encore accentuer votre possession de mon cul  d’un mouvement de rein. Mon dos se colle à votre torse. Nos sueurs se mêlent. Je sens vos yeux descendre vers ma toison, attirés inexorablement par l’abîme qu’elle décore. Vous observez mes lèvres qui s’élargissent encore, faisant écho au sourire baveux de mon con. Vous délaissez mon sein et votre main descend le long de mon ventre. J’halète d’impatience et enfin, vous vous baignez dans ma mouille. Con et cul investis de vos doigts, j’en oublie la douleur de mes genoux. Je vous entends soupirer de plaisir, mes yeux clos accentuent la perception de mes autres sens. Je sais que la partie ne fait que commencer. Vous et moi, mon cul et mon con, unis dans le jeu, heureux au tout début d’une nuit ludique où la seule ambition est la quête du plaisir.

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Ma belle catin lubrique j’aime jouer avec vous. J’aime la belle obscénité de votre sourire, et comment en le regardant n’aurais-je pas envie de votre langue sur mon vit qui se dresse déjà vers vous. Je ne peux résister au plaisir de vous attraper par les cheveux pour vous courber, tendez donc la langue pour en caresser mon braquemart, lentement, savourez-le, dégustez-le. Vous léchez à merveille, et qu’il est bon de vous regarder ainsi langue tirée alors vous vous cambrez encore cul et con ouverts. Comment pourrais-je résister à un tel appel, mais comment abandonner la douce sensualité de votre langue ? Je ne vois qu’une solution ma belle catin offerte, continuez de me lécher pendant que je claque votre joli cul, et il est tellement tentant, troublant qu’il mériterait d’être ainsi vigoureusement rougi sous la fessée. Vous serrez ensuite encore plus bandante si cela est possible. Prenez-moi tout entier dans votre bouche, j’aime bander tout au fond de votre bouche tout en claquant votre cul. Le claquement mat de ma main sur votre magnifique cul rend encore plus douce votre bouche, ne trouvez-vous pas ? Mais, suis-je distrait, je vous parle alors que vous ne pouvez répondre puisque vous sucez mon vit avec une voluptueuse application. Faites donc une pause, vous me pompez avec une telle passion que je finirais par décharger trop rapidement mon foutre au fond de votre bouche. Je sais combien vous aimez le goût du foutre et singulièrement du mien. Mais avouez que cela serait prématuré.

 Mon vit étant ainsi merveilleusement durci par votre prestation buccale, tournez-vous donc et montrez-moi votre cul rougi, prenez vos fesses à pleines mains, ouvrez-moi votre cul. Ne bougez plus, j’aime vous ainsi. Le spectacle de votre cul me fascine toujours, mais je ne peux le contempler tout à loisir. Mon vit a un désir impérieux auquel je ne peux que céder. Je m’approche donc de vous, pose mon gland au creux de votre cul, le sentez-vous là ? Je m’agrippe à vos hanches et entre lentement, très lentement, d’un mouvement continu en vous, profondément en vous. Qu’il est bon de vous enculer ma belle catin !

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Ainsi vous décidez d’abandonner mon con et mon cul pour venir vous assoir devant moi et me présenter votre sexe tout dressé. Je vous regarde d’abord dans les yeux, je maintiens odieusement votre regard, l’envie débordant de mes paupières. Je vous souris avec arrogance et contentement. J’attrape votre vit entre mes mains, vous émettez un soupir. Je vous souris, mes yeux dans les vôtres, ma langue pendante légèrement serrée entre mes dents, trahissant ma gourmandise. Et enfin vous me faites me courber vers votre entrejambe, d’une main ferme. 

J’enserre votre gland de mes lèvres et je le titille du bout de la langue. Votre regard se perd entre mes yeux et le reflet du miroir derrière moi qui vous offre la vue de mon cul qui s’ouvre encore davantage du fait de ma cambrure. Je vous laisse à votre double spectacle pour m’abandonner entièrement à ma fellation. Je vous gobe de plus en plus, instinctivement, méticuleusement, gloutonnement. Mes mouvements se font plus profonds, mes aspirations plus intenses. Je salive en abondance, je bave. Vous relâchez mes cheveux et la chaleur de vos paumes sur mes fesses me fait me sentir de plus en plus chienne, de plus en plus obscène, de plus en plus vôtre. Votre gland bute au fond de ma gorge. J’aimerai qu’il aille plus loin encore.

Enfin vient le moment où, à quatre pattes face au miroir, je vous regarde vous plonger dans mon cul. Vos yeux l’ont déjà baisé alors que je l’écartais à pleine main. Je détaille le sourire qui se dessine sur votre visage, votre gland à l’orée de mon cul.

Vos yeux qui se ferment. J’aime vous voir me prendre. J’aime associer vos expressions à mes sensations.  Votre sexe force lentement mon anus. Je vous rejoins dans l’obscurité en lâchant un soupir de plaisir qui, au fil de vos coups de reins, devient râle puis cri. Je me cambre de plus en plus. Vous m’enculez sans limite, tout au fond de mon cul. Vos poils viennent caresser mes fesses, douces caresses sur ma peau brûlante. Vous êtes au fond de moi. Au fond de votre catin qui tangue au rythme de vos paroles odieuses qui m’excitent de plus en plus. Je suis devenue en un instant votre putain, votre chienne, votre salope. Vous me le dites et j’adore cela.

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